plume et reflex

Il régnait, ce jour-là, comme un vent de Liberté !

Capitaine, O Capitaine

Ô Capitaine ! mon Capitaine ! fini notre effrayant voyage…

Quel effrayant voyage ?

La vie ne serait-elle qu’une croisière sur un de ces immenses bateaux à voiles ?

Pourquoi pas ?

De temps à autres nous naviguons sur une mer d’huile, avec un merveilleux coucher de soleil, ce ne sont malheureusement pas les odyssées dont nous nous souvenons les plus, alors que nous le devrions...

Non, nous avons plus tendance à nous souvenir des passages difficiles, les Cap Horn et autres quarantième rugissants qui nous déstabilisent, nous font boire la tasse. Tentant parfois carrément de nous submerger, de nous emmener vers des profondeurs abyssales desquelles nous ne pourrions remonter…

Oui, la vie n’est qu’un immense voyage à travers des océans différents, des calmes, des mouvementés, des peuplés de sirènes, d’autres de monstres marins, et d’autres encore d’animaux merveilleux et enchanteurs…

On ne peut choisir la cartographie à l’avance, mais je veux juste choisir de faire cette odyssée avec toi, car les tempêtes à deux, se passent plus facilement.

Ô Capitaine ! mon Capitaine ! fini notre effrayant voyage,

Le bateau a tous écueils franchis, le prix que nous quêtions est gagné…

Stanislas Petrosky.