Petrosky by Night

Mes Très Chers Vous,

Il est bon de rire parfois…

Alors il faut se délecter lorsque le cinéma français nous offre une belle comédie familiale.

Bon que je vous prévienne, lors des dix premières minutes, je me suis demandé si j’avais bien fait de venir voir ce film… Puis d’un coup, comme par magie, ça décolle, c’est partie… le rire arrive.

Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Tolédano et Nakache ont compris ce qu’il fallait faire, outre un bon scénario de comédie dramatique, sur un sujet touchant tout le monde : l’organisation d’une fête tel qu’un mariage qui tourne au cauchemar, une galerie de personnages tous plus haut en couleur les uns que les autres.
Mais en plus de ça ils ont su réunir les ingrédients parfaits : Jean-Paul Rouve en photographe dépressif et emmerdant au plus haut point, Gilles Lellouche en DJ à l’ego surdimensionné et avec une si grande gueule que l’on a qu’une envie le gifler… et un Bacri qui fait du Bacri…

Bref un bon moment à ne pas rater, avec un bonus point pour le coup du ballon d’hélium, non, le ridicule ne tue pas…

Stanislas Petrosky.