Les avis de Petrosky

 

Mes Très Chers Vous,

Mademoiselle C. m’a convoqué dans son bureau :

— Monsieur Petrosky, Le Havre a 500 ans…

— Ça va faire un gros budget bougies ça non ?

— Pffff… essayez donc de faire des chroniques en rapport avec MA ville plutôt que de raconter des bêtises…

Donc Mes Très Chers Vous, j’ai bien sûr lu des livres, des œuvres, dans lesquels Le Havre était le lieu phare du roman, mais j’ai voulu faire venir le Dabe, le maître dans cet anniversaire, et j’ai trouvé !

Un espion nommé Grunt traîne ses guêtres à Paris, le gars est réputé comme étant un cador dans sa profession. Alors le vieux ordonne à San-Antonio et Pinaud de filer le gus. Grunt croise un autre type, les deux discutent sévère, pas vraiment l’air d’être branchés sur la même longueur d’ondes, du coup double filature pour l’équipe du commissaire.

Grunt ne bouge pas, ou peu, rien de bien palpitant, de l’autre côté, le type cité plus haut, Angelo Diano, vient se livrer aux flics, il est un salopard, un cambrioleur de haute voltige recherché de l’autre côté des Alpes pour meurtres.

Pourquoi cet aveu ?

Grunt l’a missionné pour un casse, un coffiot plein de secrets d’état, mais Angelo trouve ça trop dangereux, peur de se faire refroidir une fois la mission accomplie, alors il préfère venir se livrer. Sauf que ok pour ne pas livrer le garçon aux ritals, mais par contre va falloir faire le casse, sous surveillance de la rousse.

Mais vous vous doutez bien que la pelote de laine ne va pas se dérouler correctement…

Grunt : mort, Diano : mort… disparition des plans top secret et en plus d’un prototype !

San-A, Béru et Pinuche doivent à tous prix retrouver le lot. Commence une longue course poursuite, (qui d’ailleurs se terminera dans un autre San-Antonio, Tu vas trinquer San-Antonio) et notre fine équipe va embarquer sur le paquebot Liberté direction New-York, au port du HAVRE

La grande époque du Havre et de ses grand paquebots…

Sinon un bon cru, des digressions fantastiques, des calembours de haute volée, une aventure rythmée, bref que du bon.

Lisez San-Antonio, vous serez beaux !

Notez le talent qu’il m’aura fallu pour vous dénicher un San-Antonio pour cet événement…

Stanislas Petrosky.

dupoulet
Du poulet au menu de San-Antonio
Fleuve Noir
12-21
En librairie depuis le 28 octobre 2010 en e-book
114 pages, 6,49 €

Lorsque la grande aiguille de ma montre a fait sa révolution sur le cadran, la porte de l'usine se rouvre et mon zigoto réapparaît. Il est plus furtif qu'un souvenir polisson et il se met à foncer dans la partie obscure du quai, la tronche rentrée dans les épaules... Il marche vite, sans courir cependant... Il semble avoir peur... Oui, pas de doute, il est terrorisé... Je lui laisse du champ et je démarre en douceur. 
Soudain, il se cabre. Dans l'ombre, devant lui, se tient une seconde auto, tous feux éteints... Il marque un temps et s'écarte pour passer. Dedans, j'aperçois vaguement deux silhouettes...