nousetionsleshommes

Nous étions les hommes de Gilles Legardinier
Fleuve Noir

En librairie depuis le 6 janvier 2011
429 pages, 18,90 €
Pocket
En librairie depuis le 9 janvier 2014
468 pages, 7,80 €

Dans un grand hôpital d'Edimbourg, le docteur Scott Kinross et la généticienne Jenny Cooper travaillent sur la maladie d'Alzheimer. Alors que le mal progresse à un rythme inquiétant, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes, leurs conclusions sont effrayantes : si ce fléau l'emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra. Dans un monde où les intérêts financiers règnent en despotes, c'est le début d'une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. 
Face au plus grand danger que notre espèce ait connu, l'ultime course contre la montre a commencé...

Depuis le succès phénoménal de ses feel-good books, il est souvent oublié que Gilles Legardinier a commencé à nous régaler d'histoires beaucoup plus sombres.

Nous étions les hommes traite d'un sujet plutôt banal, la maladie d'Alzheimer, mais aborde ce thème par le biais de la recherche et du dépôt de brevets protégeant certaines découvertes qui pourraient changer la face de la planète médicale.

Il faut dire qu'un phénomène étrange frappe l'ensemble de notre Terre : des individus (de tous âges mais trop jeunes pour être atteint de la maladie d'Alzheimer, normalement) se retrouvent au coeur d'assassinats, souvent de groupes entiers.

Alors qu'une survivante est retrouvée en Sibérie, le docteur Scott Kinross part à sa rencontre pour tenter de comprendre... Elle ne parlera pas, elle est prostrée, mais dans la pièce dans laquelle elle est retrouvée, une inscription étrange : nous étions les hommes.

Il n'en faudra pas plus à Scott Kinross pour tenter de mener une enquête qui va lui faire découvrir un univers impitoyable et terrible : celui du pouvoir de l'argent !

Si l'hypothèse apportée par Gilles Legardinier est assez terrifiante, nous étions les hommes n'est pas véritablement un thriller... ce roman oscille plus entre enquête médicale, roman d'espionnage et aventure rondement menée.

Toutefois, il est indéniablement imprégné de ce qui fait la marque de fabrique de l'auteur, à savoir sa grande lucidité, son humanisme et surtout son positivisme et son espoir en un monde meilleur.

A lire pour découvrir Gilles Legardinier dans un autre registre...

La première phrase :

"Il faisait nuit, un peu froid."