stanislaspetrosky

 

Bonjour Stanislas Petrosky,

Merci à vous de vous prêter à cette première non-interview sur CéCiBon... De Lire.

Et pour commencer, pouvez-vous nous dire Qui vous n'êtes pas, Monsieur Petrosky ?

Bonjour très chère,

Ce que je ne suis pas ? un écrivain... Non, surtout pas, je ne voudrais pas finir comme Sarkozy, tout mais pas ça...

J'aime, sans prétention à dire que je suis un dealer d'émotion, écrire c'est essayer de propager ses sentiments, de les faire vivre à ses lecteurs, l'amour, la haine, la colère, l'excitation, le dégoût, bref tout ce qu'un être humain est capable de ressentir.

Si vous deviez nous donner, 3 raisons de ne pas lire votre nouvelle "La Voyageuse sans retour", ce serait :

Je vous déconseille la lecture de cette nouvelle si vous êtes à cheval sur l'histoire, parce que là je vous fait monter à cru, et hors des sentiers battus...

Idem, si vous n'êtes pas capable de lâcher du lest, de vous laisser aller, faut pas...

Si vous êtes antisémite, facho, néonazi, mais bon logiquement ces gens-là ne savent pas lire..

Puisque vous nous déconseiller votre nouvelle, quel livre conseillerez-vous de lire à la place ?

Pas une question facile, des tas de titres me viennent à l'idée...

Mais j'aurai toujours une grande faiblesse pour Une seconde de toute beauté de Frédéric Dard.

Mon livre de chevet, je l'utilise même dans mon prochain roman, l'Amante d'Etretat. Une histoire d'amour, triste, impossible, une romance noire merveilleuse dans l'Afrique du nord, du temps des colonies. Elena est morte, qui l'a tué, pourquoi, comment ? Un clan, les autres, lui...

Le talent de Dard, cette plume fabuleuse qui sait décrire l'âme humaine et ce final qui vous arrache les larmes, voilà l'écriture, la vraie, vous donner l'émotion...

Merci, Monsieur Petrosky.

Bonne journée

C.